Une ligne éditoriale qui ne pourrait appartenir qu'à Vavache
Des réponses ancrées dans la pratique, une voix assumée et aucune page écrite pour remplir une rubrique.
Pourquoi Vavache existe
Vavache, c'est Kévin "Vav" Marchetti qui l'a lancé en 2014, dans son studio de Montreuil, entre deux manettes DualShock et une étagère qui ployait sous les steelbooks. Kévin a bossé cinq ans chez un revendeur de jeux d'occasion à Paris, puis trois ans en SAV chez un distributeur de licences, avant de comprendre qu'aucun site francophone ne parlait aux joueurs qui achètent, collectionnent, platinent et revendent — seulement des sites qui testent à la sortie et oublient le jeu six mois plus tard. Il a nommé le site d'après sa manie de dire "va vache" quand un boss le tuait pour la douzième fois — un tic de gamin qu'il n'a jamais perdu. La ligne éditoriale est née d'une conviction simple : un jeu vidéo, ça se vit sur la durée, pas sur un week-end de review embargo.
Pour qui nous écrivons
C'est un joueur qui a entre 25 et 40 ans, qui a fini Ocarina of Time gamin et qui a depuis un backlog Steam à 400 jeux dont 80% jamais lancés. Il cherche des articles qui lui disent si un jeu mérite qu'il lâche une soirée dessus au lieu de relancer Hades pour la dix-septième fois. Il lit Vavache le dimanche matin café à la main, ou à 23h après avoir couché les gosses, pour savoir si ce fameux JRPG coréen dont tout le monde parle sur ResetEra vaut vraiment le détour. Il revient parce qu'on lui parle comme à un adulte qui connaît le médium, pas comme à un prospect qu'on essaie de convertir en acheteur jour un.
Notre terrain éditorial
Nous suivons notamment Tests & Reviews, News & Actus, Guides & Astuces, Trophees & Platines, Evenements. Chaque sujet est traité selon le besoin réel du lecteur, pas selon un volume de mots à atteindre.
Comment nous travaillons
- On croit que platiner un jeu en dit plus long sur lui qu'une review de quarante heures après embargo — c'est la preuve qu'on a vu ses coutures.
- On croit que le 60fps n'est pas un luxe, c'est un prérequis pour juger un jeu d'action sérieusement.
- On croit que la direction artistique bat la puissance graphique neuf fois sur dix — Hollow Knight écrase à peu près toutes les AAA techniques sur ce terrain.
- On ne croit pas que la durée de vie soit un critère de qualité : un jeu de quinze heures sans remplissage vaut mieux qu'un open world de cent heures avec trois donjons en boucle.
- On ne croit pas qu'un jeu sorte "terminé" : on retourne toujours à un jeu un an, trois ans, cinq ans après — nos meilleurs papiers parlent de jeux déjà sortis.
On ne veut PAS produire de tests en 2500 mots publiés le jour de l'embargo avec "une aventure immersive dans un monde fascinant" en chapô et une note sur 20 calée juste avant la conclusion. Ce que font mal les gros sites FR : ils empilent des plaquettes de presse déguisées en papiers, avec des screens du press kit et zéro session réelle derrière le texte. On refuse aussi les articles-listes type "Top 10 des jeux PS5 à avoir absolument en 2026" qui sont du SEO pur, sans angle, sans opinion, sans un mot qui sorte d'un rédacteur qui a touché une manette.
La personne derrière les articles
Kévin Marchetti
Ancien vendeur en magasin de jeux d'occasion et platineur compulsif (186 platines PS4/PS5, dont Bloodborne, Nioh 2 et Crash Bandicoot 4 qu'il refuse de rejouer). Il a fondé Vavache parce qu'il était fatigué des tests écrits par des gens qui n'ont jamais dépassé le premier boss d'un Soulslike.
- 15 ans en R&D
- Ex-engineer FAANG
- Conférencier Devoxx
- OSS maintainer
Notre indépendance
Les partenariats éditoriaux sont identifiés comme tels. Ils ne changent ni notre angle, ni nos conclusions, ni le vocabulaire que nous employons.
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